Benoît Manent ne cherchait pas la Résistance. Il cherchait Giono. Parti de Lus-la-Croix-Haute, sac à dos chargé de couleurs et de papier, il a remonté plusieurs vallées sur les traces des romans de l’écrivain, avant de terminer sa route dans les forêts du Vercors, jusqu’à Saint-Jean-en-Royans.
Et c’est là qu’il a découvert à quel point ces forêts étaient chargées d’histoire : refuges du plus grand maquis de France, gardiennes silencieuses d’une mémoire encore vive.
Cet été, c’est cette forêt-là — littéraire, mémorielle et vivante — qu’il expose à la Maison du Canal de L’artsolite, à Saint-Jean-en-Royans.
lumineux, en passant par la matière, le son et la lumière.
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